mercredi 25 mars 2020

Vidéos Patrick Ochs et ses musiciens



En complément de l'article que j'avais consacré à ce groupe et que vous pouvez retrouver

ICI



le 29 mai 2020

La version de cette chanson qu'Etienne Caselli/Vitté et moi avions écrite ensemble en 2004 je crois:Albert au milieu du pont (Ochs / Vitté). C'est une chanson que je chante depuis longtemps en public. Enfin, je veux dire quand je chante encore en public, c'est à dire quand ça sera à nouveau possible pour moi de transpirer devant du monde. C'est la reprise d'Etienne. Voici ce qu'il en dit :
"Voici le clip n'hésitez pas à partager commenter ou aimer si ça vous plait.
Spéciale dédicace à Patrick Ochs. Et plein de gros bisous à Michel Glasko Perso, Vincent Mondy, David Cérésa, Philippe Eliez, Gilles Puyfages, Eric Jaccard et Vincent Lamoure qui ont fait et font vivre ce titre.
Bises à tous"






Je vous chante encore une chanson inédite, seul avec ma guitare parfois un peu limité, sans Rue de la Muette. Ça s'appelle "Je ne comprends jamais rien". Je l'avais déjà jouée dans une version non définitive il y a quelques années mais les chansons évoluent, parfois lentement, dans mon cas. C'était encore une chanson, une histoire écrite pour un duo avec une voix féminine. Un homme et une femme dans une voiture. il l'a invitée à monter dans sa bagnole parce qu'elle courait seule sous la pluie dans les rues de Paris. Elle raconte une histoire assez traumatisante qui vient de lui arriver. Le type l'écoute. Ils roulent au milieu des embouteillages. Ils se regardent du coin de l'oeil. L'homme lui propose d'aller boire un verre pour la réconforter. La femme accepte. J'ai commencé à écrire cette histoire le soir des attentats du Bataclan. J'espère que ça vous plaira. Bonne soirée. N'hésitez pas à partager notre travail.

2 mai 2020






Toujours seul avec ma guitare sans Rue de la Muette. J'avais envie de vous faire découvrir quelques chansons inédites, puisque ça avait plu à plusieurs d'entre vous. Finalement, je me suis lancé dans une reprise de Christophe, disparu il y a quelques jours. J'ai redécouvert cette vieille chanson assez étrange. J'avoue que je n'en avais jamais vraiment écouté le texte de Jean-Michel Jarre sur la belle mélodie de Christophe. Je vais donc vous en offrir la énième reprise, à ma façon, sachant que je ne suis toujours pas devenu un as de la guitare. j'espère que ça vous plaira. Je vous présenterai peut-être quelques titres perso et inédits dans les jours qui viennent à bientôt. Faites attention à vous!

26 avril 2020






Le titre de cette nouvelle chanson c'est "Pas à pas". Toujours confiné seul avec ma guitare, j'ai un peu de mal, sans mes copains de Rue de la Muette.
Voici une chanson que j'ai encore peu montrée. C'est une exclu rien que pour vous. Au départ, ces chansons devaient être interprétées en duo avec une chanteuse et le groupe. Elles ont été écrites pour ça et je vous chante les deux parties, de cette histoire conçue comme une sorte de dialogue avec ma guitare. Ça raconte l'histoire d'une femme qui se fait suivre dans la rue par un type un peu bizarre et tordu. Elle a peur et se pose tout un tas de questions. L' histoire se passe dans la rue d'une grande ville. C'est un extrait de l'album Novembre que j'espère enregistrer un jour. N'hésitez pas à partager mon travail. Faites attention à vous. à bientôt. Patrick Ochs.

le 21 avril 2020








Une autre chanson, confiné seul avec ma guitare sans Rue de la Muette, ce qui pour moi est plutôt rare (pas d'être confiné seul- je m'habitue- mais plutôt de jouer de la guitare et de chanter sans mes copains du groupe) J'avais écrit cette chanson "Novembre" et une quinzaine d'autres il y a quelques années après les événements tragiques de Charlie et du Bataclan (il y avait beaucoup de duos avec des voix féminines) mais finalement je ne les ai pas enregistrées. Tout est dans le tiroir que je viens de rouvrir.
il y aura encore beaucoup de choses étonnantes, tragiques et magnifiques à se raconter, à vous chanter.
Si ça vous fait plaisir je vous en jouerai encore une ou deux autres dans les jours à venir.
Bon courage à nous tous face à l'adversité! à bientôt. Ne soyons pas trop sages quand même! Merci à toutes ces femmes et ces hommes qui s'occupent de nous au risque de leur vie. C'est pas la guerre. C'est une pandémie et les moins payées sont aux premières lignes.
bien sur, n'hésitez pas à partager. Patrick Ochs

le 14 avril 2020







Sanguine Paroles de Jacques Prévert musique de Henri Crolla. Vincent Lamoure à la guitare, Patrick Ochs au chant. Bonne soirée.





J avais déjà enregistré une petite vidéo de cette chanson "Novembre" vers la fin de l'été pour la préparation de notre album"les rendez-vous de novembre". Cette chanson parle du terrible 13 novembre 2015, le jour des attentats. Ce sera le thème de l'album. Quelques changements de texte dans cette version de 2017




Vous savez que nous serons en studio à la fin du mois de Mars? Avec d'anciennes chansons, de nouveaux arrangements, quelques inédits et mes copains de Rue de la muette. Gilles Puyfages à l'accordéon,Éric jaccard à la batterie et Vincent Mondy aux clarinettes et au saxophone. j'ai hâte d'y être enfin. l'un de mes projets de 2017 qui se réalise enfin. tout est lourd , compliqué et je me sens très fatigué, pour différentes raisons.
Je pense que cet album compilation s'appellera "Partenaires". Est-ce un bon titre? j'en sais rien.
Là, je répète seul et travaille de vieux titres sur ma voix actuelle.. Parce que la voix, ça change, même si les chansons évoluent avec le temps et la maturité.
En cadeau cet inédit : "Ce qu'on dit de toi". Je l'avais écrit il y a quelques années, pour des voix adolescentes. Je l'ai adapté, bien sur.
Une chanson toute simple et sans prétentions:
Tout ce mal qu'on peut faire parfois en colportant des rumeurs... à très vite. je vais vous donner des nouvelles. amitiés.





La folle complainte de Charles Trenet. Patrick Ochs au chant, Vincent Lamoure à la guitare. Pour vous.













lundi 23 mars 2020

Le menuisier amoureux, de Cristian Ronsmans





Le menuisier amoureux.

Un menuisier bien charpenté, de corps bien bâti,
Goûtait au repos bien mérité d’un Boaz endormi.

Voilà qui était, il faut le dire, pour le moins étonnant
De voir cet homme dont la réputation de battant
N’était plus à faire, ainsi tétanisé. Était-il donc paralysé,
De n’avoir pu combler cette baie tant convoitée,
Brèche dans la sympathie de la belle enfin ouverte?

Alanguie dans une pose, ma foi, fort bien découverte.

Y avait-il donc du mou dans la butée souple,
Plongeant le menuisier d’autant plus dans le trouble
Qu’il se sentait de moins en moins à l’aise
Dans ce face à face avec la belle mortaise?

Hésitait-il à enfoncer, sans scrupules , le tenon,
Sidéré devant l’incroyable beauté du téton ?

Il se peut. Mais le menuisier est ferme et déterminé.
Et farouchement, sans plus longtemps barguigner,
Besognant, sans relâche, son remarquable ouvrage,
Assuré de gagner la voie de fait du compagnonnage,
D’un coup, d’un seul, enfoncé dans le chambranle,
D’une foi sans faille et que rien n’ébranle,
Bandant son arc de décharge, maintenant la paumelle,
Il rive son clou à mortaise la belle !

Voici donc contée sur un air de chaconne,
La belle histoire des amants de Crémone.

Pour une fois je signe.

CR

© le 10 mars 2020







© photo Cristian Ronsmans




dimanche 15 mars 2020

Coronavirus et confinement



Coronavirus et Confinement


Depuis hier soir, je ne décolère pas après avoir écouté la Grand Messe

Je m'informe régulièrement depuis plusieurs semaines, je lis des articles de grands médecins
je sens venir la catastrophe
Non celle du coronavirus, mais les conséquences à long terme des mesures prises par nos dirigeants

J'accuse les politiques à quelques exceptions près
J'accuse les grands medias,presse écrite, radios, chaînes de télé...
J'accuse les réseaux sociaux, parfois télécommandés, qui amplifient, propagent des idées fausses
J'accuse la connerie humaine qui gobe tout et en rajoute trois louches
il n'y a qu'à regarder les rayons vides des supermarchés !

Confiner c'est tuer les petits éditeurs indépendants privés de salons du livre
Confiner c'est tuer les petits producteurs de fruits, légumes, fromages, privés de leurs marchés
Confiner c'est tuer les artistes privés de leurs spectacles, de leurs expos
Confiner c'est mépriser les enfants qui n'ont pas d'ordinateur, ni parent ou voisin susceptible de les aider
Confiner c'est isoler davantage les personnes seules et malades
Confiner c'est encore une fois se mettre au service des plus riches

Et que dire des exceptions faites sans la moindre logique, juste pour les rassemblements qui rapportent


On décide de ne plus envoyer les enfants à l'école, pourtant les jets privés
On interdit les rassemblements , mais on refoule les migrants aux frontières bouclées
On nous fait la morale
On nous parle d'esprit civique
On nous flatte pour mieux nous croquer mon enfant !

Résistons à ce bourrage de crâne !


  fruban

13 et 14 mars 2020






lundi 9 mars 2020

8 mars, journée internationale des droits des femmes





Le 8 mars Célébration internationale des droits des femmes 


D'abord chacune des journées spéciales pour tout et pour rien me paraît inutile.
Chaque lutte se mène au quotidien
que ce soit pour la Terre, pour les fêtes des mères des pères....du St Esprit,
pour les droits des femmes des enfants des animaux …..
Et surtout pas fête des femmes avec bouquets de fleurs et tralala !
C'est toute l'année que l'on peut offrir des fleurs.

Oui à la Déclaration universelle des droits de l'Homme
c'est-à-dire des êtres humains, dont la femme.
Oui à la revendication de l'égalité des salaires, des emplois
entre hommes et femmes.
Non à la victimisation systématique des femmes
elles ne sont pas toutes victimes !
Non les hommes ne sont pas tous machos harceleurs violeurs... !



fruban

8 mars 2020


Aujourd'hui 8 mars, mes pensées vont vers toutes les mères qui assistent, meurtries et impuissantes, aux souffrances de la chair de leur chair. Souffrance due à la maladie, à l'oppression tyrannique, aux addictions toxiques, au désespoir.. Ces mères parfois seules, mal aimées, mal aidées.. qui luttent avec un amour désespéré, au chevet de leur enfant et qui offrent sans compter leurs nuits sans sommeil, pour caresser une main ou un front, pour sourire... malgré les larmes qui ne couleront que dans la solitude. Ces mères qui accompagnent jusqu'au seuil de la nuit éternelle, cet enfant que la colère des hommes ou la colère des cieux leur ont arraché. Qu'on les nomme les "folles de la Place de Mai", qu'elles portent le foulard palestinien.. qu'elles vivent tout près de moi, qu'elles se trouvent à des milliers de kilomètres.. Ces femmes sont toutes mes soeurs, dans la douleur et dans le deuil. Jamais un enfant ne devrait quitter cette vie avant celle qui lui a offert la vie. 

fruban

8 mars 2020





Simone Veil, photo du Net




vendredi 6 mars 2020

Naître et mourir , par Françoise R




"Il semble que la Mort est la soeur de l'Amour" (J.R Caussimon )

En observant ces arbres morts, prêts à s'écrouler, déjà en décomposition, élançant avec peine, en un dernier sursaut, leurs bras maigres et nus... Et juste derrière ces pousses vertes, promesses de vie, qui seront la moisson de demain... me sont venus à l'esprit ces mots de Caussimon que chante Léo Ferré. 
Naître et mourir. Vivre et aimer....





© photo fruban


Léo Ferré l'a mis en musique

https://www.youtube.com/watch?v=ebeibrd0J58

samedi 29 février 2020

Bartabas , D'un cheval à l'autre


France Inter

Bartabas est invité pour la sortie de son livre D'un cheval à l'autre (Gallimard)






    
Bartabas, écuyer, metteur en scène, scénographe, réalisateur et fondateur du Théâtre équestre Zingaro, à Paris le 25 octobre 2017. © AFP / Martin BUREAU

"C’est ce soir-là, après avoir copieusement arrosé l’arrivée du nouveau venu, que nous avons décidé dans l’euphorie et à l’unanimité de le baptiser Zingaro. Plus tard, tandis que la fête se répandait dans la nuit et que s’épanchaient les cœurs imbibés, je me suis surpris, comme souvent, à ne plus trouver ma place. Je suis allé le rejoindre dans son box, je n’ai pas allumé, je me suis glissé dans son antre comme on se glisse sous les draps de l’amante endormie.                 
Cette nuit-là, nous avons fait un pacte : j’allais contaminer son animalité et il allait me permettre d’exister parmi les hommes. Aux humains de mon espèce, nous allions nous révéler. Pour la vie. "


Extrait de D'un cheval à l'autre






Bel article sur La Grande parade, de Serge Bressan


petit extrait de l'article de Serge Bressan :


"En dédicace du livre, Bartabas évoque des « premiers pas dans l’écriture de l’âme ». Il raconte l’aventure théâtrale qui l’a mené du fort d’Aubervilliers, proche banlieue nord de Paris à plusieurs tours du monde. Il raconte sans jamais vraiment se raconter. Au hasard des pages et dans de rares interviews radio-télé, il admet que, oui, « de Zingaro, je suis l’âme ». Il n’en dit pas plus… Il écrit. Et pour « D’un cheval l’autre », il s’est retiré dans un monastère. Il lui fallait, dit-il, s’éloigner de ses chevaux pour écrire sur eux. Et commencer le livre par une citation extraite de « Genèse », 2, 19 : « L’Eternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait ». Celui-ci, donc, fut appelé cheval. Ce cheval qu’a découvert le petit Clément Marty, alors âgé de 5 ou 6 ans. "
Serge Bressan

lundi 24 février 2020

Âme écartelée



Âme écartelée

senteurs multicolores promesses renouvelées
chaudes sensations de la Nature printanière
Méditerranée aux flots enflammés de rouge
à jamais souillée de l'espoir en sang des migrants

Rayons lumineux de l'aube sur ton corps ensommeillé
tes lèvres frémissent tes narines se gonflent
Des gazouillis joyeux et amoureux
te hèlent hors du lit
Trop vite ton esprit s'obscurcit
Des chrétiens d'Orient tu perçois les cris
Lâchement égorgés cibles jusque dans nos murs
Cimetières profanés  lieux de culte menacés
par ces vermines assoiffées d'étendre leurs tentacules afin
que plus jamais ne bouge ce qui porte le nom d'humains
Pieuvre planétaire partout déployant
haine féroce enserrant jusqu'à la mort
toute promesse de printemps
Amour
Beauté
Liberté

Tes yeux s'arrêtent
chorégraphie d' hirondelles et envol délicat des premiers papillons
bourdonnement d'abeilles semences de Vie
Tes yeux se ferment
ta peau halée caressée
ton cœur apaisé presque ensorcelé
aux allegros enchanteurs de ce concert
Vous qui donnez la Vie
ne laissez pas la folie aveugle et lâche répandre
partout les ténèbres et la mort
Aidez les poètes amoureux jardiniers de la Vie
à se lever tous ensemble __  No pasaran
Faites que les sèves nourricières
jamais ne deviennent mortel venin
roulant flots de sang noir

Âme écartelée

ne cède pas à l'inespoir
enivre-toi d'éphémères instants
prodigue à ton jardin des soins d'éternité
repeins de bleu la Méditerranée

© fruban

le 24 avril 2015

( un poème oublié au fond d'un tiroir....)

Facebook blues




Facebook blues

Facebook - tant décrié, tant utilisé - ne mérite, à mes yeux, "ni cet excès d'honneur, ni cette indignité"...

Chacun d'entre nous s'y est inscrit pour des raisons le plus souvent différentes, qui parfois se rejoignent, créant des liens plus ou moins profonds.

Certains ont trouvé pratique de discuter, échanger avec des proches, éloignés par les kilomètres. Prendre et donner des nouvelles, partager des photos

D'autres, isolés pour mille raisons - maladie, chagrin, deuil...chômage - aiment rencontrer d'autres personnes avec lesquelles dire qu'elles s'efforcent de continuer à vivre, malgré les épreuves

Des artistes - poètes, musiciens, peintres... - cherchent à faire connaître leur oeuvre. Le plus souvent le profil personnel s'accompagne d'une page, d'un blog....

Ce qui m'a amenée ici en 2010, est un peu tout cela, et mes motivations se sont transformées, au fil des jours.

Certaines personnes rencontrées ici, sont devenues de vrais amis, que j'aime infiniment, avec lesquels j'échange bien au-delà de ce petit monde virtuel

D'autres se sont avérées inintéressantes, superficielles, manipulatrices, voire dangereuses

J'y ai rencontré, parfois découvert, de vrais poètes et artistes... D'autres effectivement, surfaits et surtout imbus de leur ego prétentieux et hypertrophié

Il m'arrive régulièrement de faire des pauses, de me demander ce que je fais là... Je reviens et je reste, pour les magnifiques rencontres, vraies, sincères, enrichissantes et fidèles

J'essaie, sans exhibitionnisme, de m'exprimer au travers de mes publications, de mes écrits, de mes commentaires... de toujours être moi-même, libre de mes choix, respectueuse de ceux des autres.

J'aime au-delà de tout, la littérature (surtout la poésie), la musique et toutes les formes d'art

J'aime les relations humaines vraies, chaleureuses... et j'en ai trouvé ici, quels que soient l'âge, la nationalité, le milieu socio-professionnel ! Et je trouve merveilleux de pouvoir échanger et partager avec des personnes du monde entier... Parfois juste quelques mots, parfois de longues et belles lettres.

Alors, facebook or not facebook... tout dépend de ce que l'on en attend, des personnes rencontrées, des échanges réciproques... On ne peut attendre de l'autre, si l'on n'est pas soi-même en mesure de donner !

( ces propos m'ont été inspirés par des discussions, chez l'un ou l'autre, ces derniers jours )

fruban


© photo fruban

vendredi 14 février 2020

Patrick Ochs et Rue de la Muette


© photo sur la page facebook Rue de la Muette



Patrick Ochs est musicien, interprète, photographe, écrivain.... what else ?


J'ai toujours aimé les découvertes, les rencontres imprévues. Lorsqu'il s'agit d'artistes simples, chaleureux, talentueux, que n'obsède pas la notoriété à tout prix, je souris à la vie.
Ces rencontres si rares ont lieu dans la vie « réelle » comme sur les réseaux sociaux, si peu sociaux très souvent pourtant.
Ici, sur ce blog, j'ai consacré plusieurs articles à des coups de cœur éprouvés après lecture d'un poème, d'un livre, à l'écoute d'une chanson, d'une musique. Ce fut aussi la rencontre de photographies, de peintures. Des personnalités et des talents différents m'ont séduite.

Patrick Ochs compose, chante, écrit... accompagné de musiciens sans lesquels il dit n'être rien.
Il exerce aussi son génie créateur dans la photographie, sa série d'affiches le prouve.
Aventurier de l'Art, des arts, aventurier de la Vie. Quelqu'un que j'ai vite eu l'impression de connaître depuis des années. Et cependant je le découvre doucement, goutte à goutte.
Il a sept albums à son répertoire, le huitième est en cours.
J'ai eu la chance d'en écouter deux :
      - Ombres chinoises
      - Partenaires
Déjà quelques gros coups de coeur !







Son site personnel est une véritable caverne d'Ali Baba ! Très esthétique, bien organisé.
Je vous invite à le visiter.... Cliquez sur le lien ci-dessous


Le site de Patrick Ochs 









Le blog

Blog du doigt dans l'oeil

Partenaire de Rue de la Muette , Patrick Ochs


Très bel article à lire
Quelques extraits :

 "Depuis 20 ans,  Patrick Ochs et ses musiciens colportent leurs chansons, nous font partager leurs émotions, histoires banales ou fantastiques, vécues ou rêvées, où les animaux côtoient et se confondent avec les humains, univers du cirque, des fêtes foraines, nostalgie et blessures de l’enfance, où il y a toujours l’espoir d’un monde meilleur dans le désenchantement,  sur des musiques java-rock, nourries d’influences klezmer, 20 ans depuis les hangars, de cabanes en bistrots, de foyers d’accueil en prison, puis sur les scènes de France et du monde.

Quinze ans de tournées, plus de 1000 concerts en France, en Chine, en Bulgarie, en Russie,  jusqu’à Saint-Pierre et Miquelon, à l’écart des médias, mais avec un public "

"Un huitième album de Rue de la Muette est en préparation : Les rendez-vous de novembre, titre qui fait référence au tragique 15 novembre 2015."



Rue de la Muette.

Patrick, tu m'as appris pourquoi ce nom pour ton groupe. La cité de la Muette à Drancy où étaient enfermés les Juifs avant d'être envoyés à Auschwitz-Birkenau.

En septembre 1939, le gouvernement de la IIIe République y interne des ressortissants allemands et autrichiens, vite transférés dans les camps du Sud de la France du fait de l’avancée des troupes allemandes. A partir de juillet 1940, les Allemands utilisent le bâtiment en forme de U pour interner des prisonniers de guerre français et britanniques puis des « ressortissants de puissances ennemies » (civils anglais et du Commonwealth). En août 1941, la politique allemande de représailles des « menées judéo-bolchéviques » entraîne l’arrestation de nombreux juifs de l’est parisien. Le bâtiment en U leur est exclusivement réservé : le camp des Juifs est créé. A partir de l’été 1942, il devient le principal camp où sont rassemblés, en vue de leur déportation à Auschwitz-Birkenau, les Juifs raflés sur tout le territoire français. De juillet 1942 à juillet 1943, les convois partent de la gare de Drancy-le Bourget. Jusqu’à cette date, la gestion du camp est confiée aux autorités françaises – la surveillance est assurée par la gendarmerie. A partir de juillet 1943, avec l’arrivée à Paris d’un nouveau dirigeant nazi, Aloïs Brunner, la gestion du camp est reprise par les services allemands. Le régime de détention est modifié et Brunner choisit aussi un nouveau lieu de départ pour Auschwitz Birkenau : la gare de Bobigny. Au total, sur les 74 000 juifs déportés de France, 67000 sont partis de Drancy, essentiellement vers Auschwitz-Birkenau.

fruban
aidée par Wikipedia



























Extraits de MISTIROUX PRODUCTIONS

RUE DE LA MUETTE, c’est...
20 ans de tournées et plus de 1000 concerts en France comme à l’étranger...

7 albums en 15 ans...

1 livre signé Patrick Ochs, Carnet de route (Éditions de la Lauze)



En quelques années, Rue de la Muette a donné des concerts en Chine, en Russie, en Bulgarie… Un peu partout dans l’Hexagone, jusqu’à Saint-Pierre et Miquelon, du théâtre de l’Européen à Paris aux Jeudis du Port à Brest, en passant par le Festival des Nuits de Nacre en Corrèze ou encore le Festival Bernard Dimey en Haute-Marne.

(sur le 7ème album)

L'album se compose de douze chansons extraites de leurs six albums précédents et de trois inédites. Tout a été complètement arrangé et transformé.



Ces titres vous font avancer, un pied de chaque côté d’une frontière, derrière les vieux ours et les éléphants. En passant par le camp de Drancy, on regrette de ne pas être resté plus longtemps au Cirque d’Hiver. On regarde passer les avions présidentiels, assis au bout du banc (du ban ?) de la société, on joue dans des fanfares Old Jazz, on croise Mingus et BB King. On tombe amoureux d’êtres qui ne nous ressemblent pas. Et surtout, on avance et on bouge avec les petites histoires que racontent Patrick Ochs et ses Partenaires, les musiciens de Rue de la Muette.

A noter que les titres les plus connus de Rue de la Muette, ceux qui donnent le frisson ou soulèvent une salle, n’avaient jamais été enregistrés de cette façon, dans les conditions du direct, avec l’engagement organique de tous les musiciens, et c’est là que l’on découvre de grandes chansons, de la graine de vrais standards…


Patrick Ochs : chant
Gilles Puyfagès : accordéon
Eric Jaccard : batterie, percussions
Vincent Mondy : clarinette basse, clarinette Si b, saxophone soprano

CE QU'EN DIT LA PRESSE...

« Avec cette voix râpeuse qui porte toujours d’étranges douceurs et qui cache le sanglot d’un enfant orphelin de petits bonheurs volés, en d’autres temps pas encore oubliés, Patrick Ochs fait vivre son petit théâtre d’Ombres chinoises. » Norbert Gabriel, Le Doigt dans l’Oeil



« On notera une superbe interprétation accordéon-voix avec Gilles Puyfagès de La nuit je mens (A. Bashung/ J. Fauque), émouvante, sans jamais dénaturer l’originale, tout comme pour la chanson des Poilus, La Chanson de Craonne. » Matthias Swierzewski, FrancoFans (à propos d’Ombres chinoises)



« Il suffit parfois d’une voix, parfois même d’un souffle, pour que le charisme d’un homme vous saute aussitôt aux oreilles et ne vous lâche plus ; Patrick Ochs, chanteur de Rue de la Muette, dégage ce charme-là, envoûtement puissant tout en coups et en bosses ; hauts et bas vertigineux d’un timbre écorché aux profondeurs aspirantes. »

Valérie Lehoux, Télérama (à propos d’Assez de pognon !, ƒƒƒƒ)



« Patrick Ochs, comme toujours habité par ses mots. »

Jean-Luc Eluard, Longueur d’Onde



« Rue de la Muette est peuplée d’ours savants, d’enfants soldats, de mères juives, de musiciens légendaires et d’écorchés vifs. Une chanson rock française servie par sa grosse voix qui emprunte au cirque, à tous les jazz et aux mélodies klezmer. »

Hervé Chassain, Sud Ouest

Je vous recommande l'article sur Planète francophone

petit extrait :

Patrick Ochs raconte Rue de la Muette : « Entre fête et émotion »

« Rue de la Muette depuis 1998…des répétitions dans des garages, des hangars, des cabanes de jardin, puis des concerts dans des bars, des cafétérias, des prisons, des supermarchés, des lieux alternatifs, des boîtes de nuit, des cinémas, des foyers d’accueils, des comités des fêtes, des maisons de quartiers, des collèges, des maisons des jeunes et de la culture, des théâtres subventionnés et luxueux, des festivals classieux déjantés, Nantes, Bastia, Lille, Bordeaux, Périgueux, Reims, Pornichet, Cannes, parfois pour les yeux aveugles d’une petite Marocaine nécessitant une opération urgente, parfois pour les rescapés du tsunami au Sri Lanka ; à Moscou au parc Taganskij le soir de la fête de la musique, l’accès de la scène entouré de policiers dans leurs uniformes faisait penser à ceux de l’armée rouge.

Un grand tatoué complètement bourré est monté sur la scène et m’a léché les pieds en hurlant Jude Jude… Juif, juif…, un soir à Berlin, moi fils de juif allemand, j’ai chanté ma chanson sur le camp de Drancy.

Un incroyable concert en Bulgarie au même programme que les filles de la star’academy accompagnées de types tellement bizarres avec leurs gueules de mafieux!

Une superbe tournée au Folk festival de Nanning en Chine, 6 concerts où 3000 Chinois reprenaient ensemble le refrain de “Ma mère traîne au café….” : ça ira mieux demain…, cette chanson inspirée de “Boublechki” ce joli traditionnel yiddish que m’avait appris ma mère….

Rue de la muette est un groupe de chanson française java rock nourrie de musique klezmer, où se mélange l’univers du cirque et des fêtes foraines.
Contraste de textes désenchantés et de musique festive, morceaux rapides ou lents, le groupe aborde tous les registres et toutes les nuances.

Entre un instrumental à l’énergie balkanique et une chanson hommage aux déportés de Drancy, Rue de la Muette nous fait voyager entre fête et l’émotion… »
Patrick Ochs







Patrick Ochs photographe


Les affiches de Patrick Ochs


Je vous invite à toutes les visionner avec le lien ci-dessus.



A propos de l'émission du 7 février 2020 sur France bleu Périgord 

Chouette cette émission que j'écoute seulement à l'instant sur l'ordi. Avant, difficile sur téléphone.
Un vrai plaisir de t'écouter, ta simplicité chaleureuse toujours. 
Dommage que j'ai dû me farcir Céline Dion !! 
Je connais un grand nombre de tes chansons écoutées un peu chaque jour sur youtube. Je prépare un truc sur ton / tes oeuvres diverses, pour mon blog. Je suis loin d'avoir terminé, mais je te dirai.
J'ai partagé cette émission pour l'écouter de nouveau. 
J'ai apprécié ton évocation de Charlelie Couture, votre partenariat et votre amitié.
Bon, là je digère tout ça, besoin de recul. Sans doute en reparlerons-nous, du moins si tu as un peu de temps.

Bonne fin de journée Patrick !

fruban, le 7 février au soir

Vous pouvez écouter cette émission de 28 mn en cliquant sur le lien ci-dessous

Emission France bleu Périgord






© photo sur page facebook de Patrick Ochs